
image de l’auteur
J’ai l’oméga, puis j’ai l’alpha,
Ce qui jamais ne m’étouffa,
Car ma sagesse transcendante
Toujours des langues triompha.*
Un jour le vent m’ébouriffa,
J’exigeai qu’il me recoiffât
mais lui, d’humeur impudente
Me regarda puis s’esclaffa.
Pierrette
