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Dans des quêtes identitaires,
La norme inflige un vent austère ;
Cela peut sembler anodin,
Ça peut être inégalitaire.
Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

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Dans des quêtes identitaires,
La norme inflige un vent austère ;
Cela peut sembler anodin,
Ça peut être inégalitaire.

pecheurdumorin.fr
« Hum, un gros lombric d’Angleterre ! »,
Lance un bar face au ver de terre
Qu’un « British » prit dans son jardin
Pour faire ce piège alimentaire.

image de l’auteur
Ce navigateur solitaire
A déposé son sac à terre
Et doit cultiver son jardin
Ainsi que le prescrit Voltaire.*
Dès lors il devient austère,
Crée une ambiance délétère,
On l’avait connu plus mondain
et moins, à tout, réfractaire.
Pierrette

image de l’auteur
Ce navigateur solitaire
A déposé son sac à terre
Et doit cultiver son jardin
Ainsi que le prescrit Voltaire.

Joyau de Salvador Dali
Mules, vous qui offrez une valve au Saint-Père,
Vous lui donnez ainsi un joli coeur tout neuf ;
Si dans ces conditions le pape devient veuf,
Il sera consolé par de vaillants compères.
A la fin de la vie, des constructions s’opèrent
Et notre corps parfois devient fort comme un boeuf ;
Mais si le coeur se sent fragile comme un oeuf,
Point ne faut qu’en la mort ce frêle organe espère.
Car la loi est ainsi : nous devons aimer vivre,
Aller par les chemins, nous plonger dans un livre
Et songer au bonheur qu’apporte le savoir.
De ceux qui vont rester, nous respectons les larmes,
Mais il ne faudrait pas que cela nous désarme :
Les soleils du Ponant sont les plus beaux à voir.

image de l’auteur
Voici l’ambicalice, un ingénieux système :
Si l’on y prend du vin, on n’en verse qu’un doigt,
Ce qui déjà pourrait inspirer des poèmes,
Quand ce sont de grands crus, comme en boivent les rois.
Ces vins sont excellents pour les hommes de foi,
Ce poète lui trouve un goût de chrysanthème ;
Le fils du charpentier, avant qu’il fût en croix.
En a bien profité, les disciples de même !
Cela réconcilie les démons et les saints ;
Les premiers, bien souvent, oublient leurs noirs desseins,
Les seconds font par là mûrir leur fantaisie.
Compère ambicalice, à toi cette oraison,
Tu as mis du soleil dans mon humble maison,
Ce modeste logis meublé de poésie.

Pierrette en Héraldie
Lune de janvier,
Lune chargée de mystères ;
Ou c’est moi qui rêve.

image de Pierrette
Sur son lit d’hôpital petit Paul reposait
Une très longue maladie il subissait
Plus les mois passaient et plus il s’affaiblissait
Presque toujours allongé souvent il pensait
Il pensait à son papa et à sa maman
Morts dans un accident lorsqu’il avait cinq ans
Il s’en souvenait encore très vaguement
Quand les médicaments lui en laissaient le temps
Il pensait à ses copains de l’orphelinat
Avec eux il était dans la même galère
Celle des enfants tristes qui ne rêvaient pas
Comment peut-on rêver quand on n’a plus sa mère
La fin de petit Paul arriva une nuit
Seul dans son lit de misère il s’est réveillé
Sur l’horloge murale s’affichait minuit
À côté de lui la Mort était allongée
Petit Paul prit sa main et la serra très fort
Maman c’est toi oh maman ne me quitte plus
J’ai vraiment trop mal et je voudrais être mort
Mon petit ton mal je ne l’ai pas voulu
Là ou nous allons tu n’auras plus jamais mal
Nous resterons ensemble pour l’éternité
Le sourire aux lèvres l’enfant vainquit son mal
De ses yeux s’échappait une étrange clarté
La Mort se releva les larmes aux orbites
Mon enfant tu seras dans mon cœur pour toujours
Ah petit Paul les paroles que tu m’as dites
Je rêvais tellement de les entendre un jour


madanimalstories.blogspot.com
En salopettes et lorgnons,
Ce sont les attachants Minions ;
J’aime leur professionnalisme
Et leur dialecte si trognon.

image de Pierrette
ASTROLABE
Tu me pianotes
Lien à lien ;
Tu me ligotes
Note à note.
Tu me grignotes
De tes mains ;
Je consens au festin.
Tu me festonnes
D’un chant d’Airain ;
Tu me cent tonnes –
Chant de Centaure.
Tu me cédilles.
À ta anse
Et vice versa.
Je me décille.
À tes hanches –
Je luminaire.
Suspendue.
À tes clavicules,
Je circonvule.
Sous la note
Capiteuse
Du clavecin,
Je capitule.
Sur le clavier
Je parabole
Quand nous touchons
Enfin le sol.
Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.
Pour vivre heureux, vivons cachés
Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.
"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.
écoutons à l'infini...
... le premier matin du monde est aujourd'hui ...
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