Ambiporcus Singularis

image de l’auteur

Mes deux puissants cerveaux l’un et l’autre aiment lire,
Ce plaisir innocent suffit à leur bonheur ;
Comme les chemins creux plaisent aux randonneurs,
je flâne au long des mots des auteurs que j’admire.

D’entre eux, mes préférés sont ceux qui me font rire,
Ceux dont la palette a de plaisantes couleurs ;
Et qu’importe le Mal, pourvu qu’on ait les Fleurs !
L’ombre devient lumière aux accords d’une lyre.

Ce n’est point pour Rimbaud que sont faites les lois,
Elles épargneront Brassens, ça va de soi ;
Villon ne parle pas en défenseur des rites.

À de tels dissidents je me joins volontiers,
Même sans mériter d’en être l’héritier ;
Pour devenir comme eux, je suis trop sybarite.

Cochonfucius

Calme printemps

Image de l’auteur

Revient une saison d’amour,
Le vent caresse les brindilles ;
Un oiseau fonde une famille,
Un chat braconne aux alentours.

Le beau papillon fait sa cour
À la papillonne gentille ;
Par la suite, quelques chenilles
Dans ce jardin verront le jour.

La fleur, couverte de rosée,
Voudra quand même être arrosée ;
Ce qui pousse veut rester vert.

Les yeux du jardinier candide
Contemplent cet herbage humide
Qui ne pense plus à l’hiver.

Cochonfucius

Rencontre

image de Pierrette

A l’aube de ma vie un drôle de compagnon
Me narra une histoire sans rime ni raison
Il dit avoir croisé dans une vigne vermeille
Un oiseau dont l’oeil gauche était notre soleil

Je le complimentai sur sa bonne fortune
Et notai qu’en un coin écarté d’un bocage
Vivait un volatile à l’étrange plumage
Dans son orbite droite s’était nichée la lune

Il s’évanouit alors au détour de la nuit
Depuis je collectionne les encyclopédies
Je dévore les thèses traitant d’astronomie

Les articles détaillant les effets secondaires
Visant les volatiles frappés de grippe aviaire
Des émules d’Éluard je lis les poésies

Stahlder

Au bocage

image de l’auteur

Voici l’oiseau du bocage,
Qui toujours fait bande à part ;
Ses souvenirs sont épars,
Jamais il ne les partage.

Il parle un obscur langage,
Un dialecte léonard ;
Il n’est d’ailleurs pas bavard,
Ça lui donne l’air d’un sage.

Quant à ses amours, ma foi,
Cela change tous les mois ;
Ce sont vaines amourettes.

Il n’a guère de soucis ;
De ce qu’il fit jusqu’ici,
Nulle chose il ne regrette.

Cochonfucius

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

Héraldie est né le 30 avril 2012, ceux qui l'ont fondé sont maintenant partis. Mais moi, Le Fringant Papillon, je reste dans ses jardins pour butiner ses fleurs. C'est là aussi que l'Enchanteur aux mille poèmes a un atelier.

Hortus Closus

Pour vivre heureux, vivons cachés

Parhal, poète....

Poésie musicale, rythmée, parlée ou chantée de sa voix vibrante sur la note de l'Univers.

Comme un cheveu sur la soupe

"On a le droit de le faire" Marguerite Duras, Écrire.

pour une seule note

écoutons à l'infini...

Le monde est dans tes yeux ...

... le premier matin du monde est aujourd'hui ...

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